Le 22/09/1940, André Louis Henrot , mon grand père maternel, est fait prisonnier à Saint Dié des Vosges ou il surveillait la Meuse dans des bunkers.

Il portera le matricule 69698 au Stalag 13 b ("A" au dos de la photos).

Il sera déplacé de Saint Dié à Illkirch probablement à pieds, il semblerait qu'en passant à Illkirch le convoi ait été hué..






C'est mon grand père maternel



Le Stalag XIII A, est un camp de soldats et sous-officiers prisonniers. 
A la mi-août 1940 déjà 80.000 prisonniers belges y furent internés et peu après séparés, les 50.000 Flamands pouvant rentrer chez eux tandis que les Wallons restèrent détenus. 
A cause du nombre grandissant de prisonniers les autorités divisèrent le camp en 3 camps, les Stalags XIII A, B et C, à partir de 1943 il existe aussi un Stalag XIII D.


  

La plupart des prisonniers du Stalag furent très vite intégrés sous forme de commandos de travail (Arbeitskommandos)
Ainsi à Nuremberg, un document des Archives municipales concernant l ́hébergement des prisonniers constate déjà dès le 7 août 1940 la présence de :
  • 300 prisonniers français à l ́usine MAN. 
Selon une statistique du 28 août 1940, 1172 prisonniers (890 Français, 184 Belges, 100 Polonais)
travaillent déjà dans l ́industrie d ́armement par exemple:
  • à l ́entreprise Faun (65) et 
  • chez Siemens- Schuckert (264) et également 
  • dans l ́agriculture (46) ou 
  • à la brasserie Tucher (20). 
Les chiffres livrés par une statistique du 28 octobre 1941, donc avant l ́arrivée en masse des prisonniers soviétiques déjà sont impressionnants.


lundi 07 octobre 2019

  « Le Stalag XIII, se situait (probablement) à Sulzbach-Rosenberg près de Nuremberg.
source: http://www.rijo.homepage.t-online.de » Pierre

lundi 07 octobre 2019

  « Un document intéressant:
Auteur(s) : Morgat, Lucien
Titre(s) : La Cage entr'ouverte [Texte imprimé] / par Lucien Morgat,... ; dessins d'Hervé Aguillard...
Publication : Angers (194, rue de Létenduère, 49000) : L. Morgat, 1982
Impression : 49-Angers : impr. L. Morgat
Description matérielle : 100 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 22 cm

Autre(s) auteur(s) : Aguillard, Hervé. Illustrateur Voir les notices liées en tant qu'auteur

Sujet(s) : Évasions -- Allemagne Voir les notices liées en tant que sujet
Guerre mondiale (1939-1945) -- Prisonniers et prisons des Allemands Voir les notices liées en tant que sujet
Guerre mondiale (1939-1945) Voir les notices liées en tant que sujet
Stalag XIII A (Sulzbach Rosenberg, Allemagne) Voir les notices liées en tant que sujet
Genre ou forme : Récits personnels français

Numéros : ISBN 2-904390-00-6 (Br.) : 35 F
Notice n° : FRBNF34735188 » Pierre

mercredi 09 octobre 2019

  « «Le 10 novembre. Beau temps. [...] Passage à Geschwitz, Rudolstadt, Saalfeld.
Séjour de 3h.
Départ à 11h 15. Jolie vallée de la Saale puis de la Loquist.
Passage à Probstzella (13h), à Lauerstein, à Ludwigstadt (Bavière), à Steinbach, puis nous attrapons le Mein [Main], passons
à Lichtenfels (15h),
Bamberg (15h 15), Fürth, puis une gare de banlieue de Nuremberg.
Enfin vers 17h 30, au moment où la nuit tombe, nous accostons à un quai de débarquement près du stade du parti nazi. [...] Nous apercevons une suite de baraques dans le bled. Ce doit être là.
Nous descendons, nous mettons en route et entrons 10 minutes après dans le camp.»
L'Oflag XIII et le Stalag XIII

C'est ainsi que Pierre Esch, un officier français, décrit son arrivée à Nuremberg. » Pierre Esch, 1940

mercredi 09 octobre 2019

  « L'Oflag et le Stalag de Nuremberg se situaient, «près du stade du parti nazi», c.-à.-d. au sud-est de la vieille ville dans le quartier Langwasser, sur le terrain installé par les Nazis pour y tenir une fois par an les rassemblements du parti.
Ce terrain avait servi à l'hébergement des SA participant aux manifestations des Nazis et disposait pour cette raison d’une bonne infrastructure. Dès 1939 il fut converti en camp de prisonniers où furent internés d’abord les soldats polonais, puis belges avant que les Français y soient envoyés. » daniele.list{at]web.de

mercredi 09 octobre 2019

  « Dans une lettre à sa femme datée du 16 août 1941 Pierre Esch constate: «Voici donc tous les
anciens combattants partis; dans la baraque, le pourcentage était élevé: nous ne restons qu'à
46 au lieu de 90. Nous avons donc nos aises et un peu de calme.» » Pierre Esch, 1940

mercredi 09 octobre 2019

  « Dans son livre «Derrière les barbelés de Nuremberg» Guy Deschaumes donne une description minutieuse des baraques en bois où vécurent les prisonniers. Jusqu'à l’arrivée des prisonniers soviétiques dans les camps de Nuremberg, les Français constituaient le groupe plus nombreux. » daniele.list{at]web.de

mercredi 09 octobre 2019

  « Nuremberg, c ́est le temps des grandes fournées de libération: Pères de familles nombreuses,
Anciens Combattants... C ́est aussi le temps des grands espoirs déçus, et du définitif enlisement dans la captivité. » Pierre Widmer